Découper en lots
Les lots suivent en général les corps d'état : gros œuvre, menuiseries extérieures, plâtrerie et cloisons, menuiseries intérieures, revêtements de sol, peinture, électricité, plomberie, chauffage et ventilation. Le découpage dépend du projet et du mode de consultation (entreprise générale ou lots séparés), mais il doit être le même dans la DPGF et dans le CCTP.
Choisir l'unité de chaque poste
- m² pour les surfaces : sols, murs, plafonds, cloisons ;
- ml (mètre linéaire) pour les plinthes, corniches, réseaux ;
- u (unité) pour les portes, fenêtres, appareils sanitaires, points électriques ;
- ens (ensemble) ou forfait pour ce qui ne se quantifie pas utilement, en le limitant autant que possible.
Un poste en forfait se compare mal entre entreprises : chaque fois qu'une quantité existe, il vaut mieux la donner.
Regrouper les quantités par ouvrage
L'avant-métré donne, pour chaque pièce, sa surface au sol, son périmètre et sa hauteur. La DPGF les regroupe par ouvrage : le carrelage additionne les surfaces des pièces carrelées, la peinture murale les surfaces de murs (périmètre × hauteur, moins les ouvertures), les plinthes les périmètres des pièces concernées. Garder le détail par pièce en annexe permet aux entreprises de vérifier.
Relier chaque poste au CCTP
Chaque poste de la DPGF renvoie à un article du CCTP, qui décrit l'ouvrage : matériau, mise en œuvre, normes, performances. Un poste sans article correspondant laisse l'entreprise interpréter, et c'est là que naissent les écarts d'offres.
Contrôler avant la consultation
- La somme des surfaces de sol par lot retombe sur la surface totale des pièces concernées.
- Aucune pièce n'est oubliée ni comptée deux fois, notamment les espaces ouverts et les zones comprises dans une autre pièce.
- Chaque quantité a une origine connue : lue sur le plan, mesurée, ou saisie.
Avec Metrea
Metrea passe du métré lu sur le plan à l'estimation, puis à la DPGF par lots et au CCTP, en gardant pour chaque quantité la pièce et l'origine dont elle vient.